Se libérer des croyances limitantes

31/07/2018

Les croyances limitantes, comme leur nom l’indique, sont des barrières nous empêchant de progresser. Nous y sommes toutes confrontées et leur pouvoir peut être écrasant.

 

De quoi s’agit-il ? C’est une pensée réductrice, que l’on va ériger comme réalité immuable au point que son influence va bloquer notre ambition.

 

C’est, par exemple, avoir envie de se lancer dans un projet, de réaliser un rêve et ne pas se sentir à la hauteur. Se trouver trop ceci et pas assez cela pour le mener à bien, que le projet soit personnel ou professionnel.

 

Combien de fois l’avez-vous ressenti ? « Je ne suis pas assez intelligente pour faire tel métier. Pas assez douée de mes mains pour apprendre à jouer d’un instrument. Trop jeune pour être crédible… » Cela va concrètement empêcher vos actions, alors que ce n’est qu’une croyance, pas une réalité objective ! Les croyances limitantes sont si fortes qu’elles ont le pouvoir de nous faire sentir pieds et poings liés.

 

Mais comment ne plus les subir ? Comment ne plus être victime de ces pensées réductrices ?

 

 

Les mécanismes et origines des croyances limitantes


Pour les contrer, il s’agit avant tout de les comprendre. Saisir le processus qui les fait naître et rompre avec celui-ci. Ce sont dans les faits, des préjugés, des idées arrêtées, que l’on va considérer comme la normalité, imprimées dans notre foi comme étant la seule réalité possible.

 

Le principe est toujours le même, un point de vue subjectif est interprété comme LA réalité. Mais leurs origines sont multiples :

 

  • Elles peuvent être culturelles et sociétales : Nous avons beaucoup d’exemples et aucune société n’y échappe. Etre secrétaire est un métier de femme ; le foot/rugby est un sport de garçon ; les hommes qui font de la danse ne sont pas virils ; le rose est pour les filles et le bleu pour les garçons ; à 40 ans on est trop âgé pour apprendre une langue… A chaque fois que l’on aura le désir de sortir de ces normes, on aura l’impression de devoir nager à contre-courant, et de trop nombreuses fois, on se résignera avant même d’aller vers ce que l’on souhaite. 

 

  • Elles peuvent être liées à l’éducation que l’on a reçue, de la part de nos parents, grands-parents, ou professeurs. Bien intentionnés, ils nous ont toutefois, malgré eux, apposé des étiquettes dont il est bien difficile de se défaire. « Qu’elle est maladroite ! » ; « Toi et les maths ça fait deux » ; « Lui c’est un casse-cou » ; « C’est la petite intello de la famille ». Ce type de phrases, souvent répétées par ailleurs, ne laisse pas planer le doute ! Le cerveau d’enfant, en pleine construction va l’imprimer, d’autant plus que ce sont les paroles d’adultes, qui sont ses modèles, ses guides dans la vie. 

 

  • Elles peuvent également être liées à nos expériences personnelles. Notre interprétation de nos échecs, de nos failles. Ce n’est pas l’échec qui nous bloque, c’est la croyance limitante que nous tirons de cette expérience. L’échec peut être vécu comme une étape avant la réussite, comme une occasion de prendre une leçon de vie et de s’améliorer. Mais bien souvent, on va l’interpréter comme une incapacité à réaliser quelque chose de précis et voire pire, on peut même le transposer à tout ! « Je n’ai pas réussi cet examen, je ne suis pas faite pour les études. » En plus de se blâmer et de penser qu’on ne peut pas réussir cet examen, on peut même en conclure qu’on n’est pas capable de réussir même d’autres choses. C’est une mauvaise analyse de la situation. On peut mieux préparer l’examen la prochaine fois, faire en sorte de mieux gérer son stress, ou simplement avoir plus de chance sur les sujets à traiter. Il en va de même pour les échecs amoureux ou après un divorce, beaucoup diront « Le grand amour n’existe pas / Je ne suis pas faite pour la vie de couple ». Une façon encore d’interpréter une situation de façon réductrice.

Quelle que soit l’origine, le mécanisme est le même, nous nous persuadons qu’il s’agit d’une réalité qui ne peut être changée. Nous sommes résignées et nous voyons la réalité avec le filtre de cette croyance limitante.

 

Une personne qui se pense maladroite, qui en est convaincue, va effectivement l’être. Tout le monde peut être maladroit à certains moments, on peut laisser échapper son téléphone de ses mains, renverser un verre… Si la personne se met en tête qu’elle EST maladroite, elle va se sentir en manque de confiance avec son corps et c’est précisément cela qui va la rendre maladroite !

 

Nos pensées ont des répercussions sur nos comportements. C’est sur cette raison que nous devons donc les rendre plus positives.

 

 

Le pouvoir créateur de la pensée

 

A l’opposé des croyances limitantes se trouve la pensée créatrice. Nos pensées portent en elles des vibrations. Le pouvoir de ces dernières est très fort, on l’appelle aussi la loi de l’attraction.

 

C’est l’idée que l’on attire à soi ce que l’on pense profondément. Vouloir c’est pouvoir, à condition de croire. Exercer sa pensée positive permet d’attirer à soi des évènements positifs et de développer pleinement son potentiel.

 

Comme un aimant, le fait de penser positivement attire le positif dans votre vie.

 

Exit le verre à moitié vide ! Autorisez-vous à voir positivement votre vie. Vous méritez qu’elle soit belle, riche d’amitiés sincères, remplie d’amour et pleine de réussites.

 

La pensée est une énergie puissante, alors transformez vos pensées négatives en pensées positives. Vous en avez besoin et l’univers tout entier en a besoin. Il s’agit d’un cercle vertueux, en engendrant des faits positifs dans votre vie, vous augmentez aussi le positif dans l’univers. Il est temps de s’aimer soi-même, de développer son potentiel et de rayonner !

 

Changez vos habitudes, utilisez des tournures positives et focalisez-vous sur les éléments qui vous plaisent.

 

 

3 clés pour rompre avec les croyances limitantes

 

Comme il s’agit finalement d’un conditionnement, la bonne nouvelle, c’est qu’on peut reprogrammer son cerveau de façon positive ! On peut ainsi par des exercices simples, inverser la tendance. 

  • Les affirmations positives : Transformez les problématiques en solutions et le négatif en positif. Formulez ces phrases au présent : Par exemple, plutôt que de dire « J’en ai assez de ce travail », dites-vous « Je peux trouver un métier qui me correspond ». Plutôt que « Je n’ai connu que des échecs », dites-vous « J’ai toutes mes chances de réussir car j’ai de l’expérience et du recul ». Ou encore : « Je ne suis pas sportive/je suis maladroite -> je suis à l’aise dans mon corps et en harmonie avec lui. » « Je ne suis pas assez cultivée -> je suis curieuse et ouverte aux nouveaux apprentissages. » « Je ne suis pas belle -> j’éprouve du respect pour mon apparence physique et je mets en valeur les points qui me plaisent. » « La vie est dure -> La vie est faite de beaucoup de bons moments et l’univers me donne la force de surmonter les moins bons. » 

  • La visualisation : Projetez-vous dans la situation espérée. Imaginez-vous dans votre prochaine maison, sentez comme vous y serez bien, ou exerçant le métier de vos rêves et ressentez l’épanouissement qu’il vous procurera. Ou aux bras de la personne qui vous fera vivre l’amour avec un grand A. En somme, si vous avez un souhait, la visualisation mentale de celui-ci ancrera en vous la possibilité que cela arrive. En outre, vos pensées agréables émettront des vibrations attirant le positif vers vous.

  • Les bonhommes allumettes : Inventée par Jacques Martel, psychothérapeute et auteur notamment d’un livre faisant le lien entre maladies et pensées, cette méthode permet littéralement de « couper » les liens négatifs qui nous attachent à une situation problématique. Concrètement, on va dessiner sommairement 2 bonhommes, à la manière dont le font les enfants. Un rond pour la tête, un bâton pour le corps et 4 petits bâtons pour les bras et les jambes. Un peu plus loin, on dessine le même bonhomme. En dessous du 1er, on écrit son nom avec sa pensée limitante et sous le second, son nom, sans celle-ci.

Exemple : moi qui ne suis pas assez confiante pour réussir VS moi qui réussit et suis fière de moi (vous pouvez rajouter 2 points pour les yeux et un sourire ou une grimace). On entoure chaque bonhomme avec un cercle de lumière (cercle duquel vous faites partir des rayons comme pour un soleil). Puis, on trace un grand cercle de lumière entourant cette fois les 2 bonhommes. Ensuite, on relie les chakras des 2 bonhommes avec leur couleur respective :

Chakra Racine : Rouge

Chakra Sacré : Orange

Chakra du Plexus Solaire : Jaune

Chakra du Cœur : vert

Chakra de la Gorge : Bleu

Chakra du 3eme Œil : Bleu indigo/Violet bleuâtre

Chakra Couronne : Violet (ou blanc doré)

 

Une fois cela fait, on découpe le dessin en deux, séparant les 2 bonhommes, en disant « je suis libérée de [croyance limitante/émotion négative] ».

 

Bien évidemment, se défaire de ses croyances limitantes demande de travailler sa confiance en soi et en la vie, car elles sont souvent ancrées en nous depuis de nombreuses années. Lorsqu’on souhaite se reconvertir, construire un projet, se lancer sur un nouveau chemin, il est nécessaire de s’en libérer, afin d’avancer et se réaliser.

 

C’est pour cela que chez Elles.Conseils, nous proposons des accompagnements qui vous permettent de dépasser ces pensées qui vous freinent et que nous vous aidons à accueillir celles qui vous font briller :-)

 

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